Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons en pleine forme;

la journée sera placée sous le signe de la détente, histoire de bien commencer les vacances.

Nous assitons au départ des pêcheurs sur leurs boutres, 

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puis un petit tout sur la plage et notre premier bain, dans une eau.... hum! je vous raconte pas!!!

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L'après midi, après la sieste, nous allons nous ballader à pied dans le village.

Des maisons traditionnelles cotoient des maisons en dur bien cachées; on voit tout de suite la différence entre les pauvres et les riches

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Ce qui surprend ici c'est la propreté des rues et des abords des maisons, même devant les plus délabrées si je puis dire , il y a toujours un homme ou une femme, rateau ou balai à la main en train de nettoyer. Qu'est-ce que çà change de Mayotte Poubelle!! Bien sûr tout n'est pas parfait, il y a quand même des endroits sales, mais par exemple, tout les matins il y a un homme qui arpente la plage et qui ramasse les bouteilles vides laissées par des promeneurs du dimanche. En plus çà lui fait un petit revenu.

Je n'ai pas pris volontairement des photos du village même très animé à toute heure, juste par respect des gens. Vous me connaissez suffisamment pour savoir que photographier la misère humaine n'est pas mon truc.

Et il fallait que je vous montre çà

 

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Je trouvais que le nom allait comme un gant à mon zhom!!

un petit restau bord de plage, sympathique, sans prétention, où on mange pas mal.

puis nous décidons de rentrer par la plage.

 

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la solitude d'un pêcheur

 

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petites barques de pêche

 

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et les vendeuses de fruits et légumes, qui arpentent toute la journée la plage, avec de lourdes bassines sur la tête.

Comme d'ailleurs presques chaque matins: elles déambulent sur le chemin et si elles vous voient sur la terrasse, elles vous hèlent, pour vendre tomates, bananes, citrons. Le jeu est alors de marchander pour la forme, car les prix ne sont vraiments pas élevés.

Moyens de subsistances, système débrouille, dans un pays où le salaire moyen est de 130 000 ariary (soit environ 45€), sachant qu'une famille arrive à vivre avec 3000 ariary par jour (1,03€)

Il faut aussi savoir que le malgache ne se projette pas dans l'avenir; chaque jour est un jour nouveau, et on verra. Il n'est pas encore ancré dans cette société de consommation des grandes villes ; du moment qu'il a un peu d'argent pour satisfaire ses besoins, çà va.

Et nous nous retrouvons à la maison, à l'heure de l'apéro.

WE