La gargouille du cocu
Un article de l'Indépendant à une nouvelle fois attiré mon attention et suscité ma curiosité.
C'est l'histoire d'une étrange gargouille!
Je me suis donc rendu sur place afin de voir cela de plus près.
Bâti entre 1349 et 1414, ce cloître recèle de nombreuses gargouilles dont certaines viennent d'être restaurées et d'autres remplacées à cause de leur trop grande usure.
Habituellement les gargouilles représentent des créatures mythiques ou fantastiques; mi homme, mi animal.
Et parmi elles, il y en a une que personne ne soupçonne: la gargouille du cocu; la seule gargouille complètement humaine.
On y voit un homme se cachant le visage; on distingue sa perruque, sa redingote, ses bottes et son épée, selon comment on le regarde.
Explication de Robert Cazilhac, référent en matière d'histoire locale:
" en réalité c'est le sculpteur de l'époque qui s'est amusé à représenter le mari trompé de la ville; il était perruquier dans le passage de l'Ancre et s'appelait Monsieur Assiot et a réellement existé. Les narbonnais chantaient une chanson à son sujet. Elle disait: les cornes d'Assiot l'aîné (pour ne pas le confondre avec le cadet), soutiennent les tours de l'Archevêché!" Texte de l'indépendant.
Quand je pense au nombre de fois où j'ai levé la tête pour admirer ces gargouilles!
Du coup j'ai fait ma savante auprès des touristes qui photographiaient les gargouilles en leur racontant l'histoire.
J'ai eu mon petit effet!lol!
Célèbre moi? Pff! Allez je vous offre mon plus bel autographe parce que c'est vous mais n'y revenez pas!!
#AL