Le séjour touche à sa fin. Nous décidons d'aller voir le barrage Zerrar par la route de la côte, plus longue et plus belle.  Tout au long de la route les écureuils de barbarie traversent la route à la vitesse de l'éclair, plus tranquille sur les bas côtés, les tortues marchent nonchalemment.

Arrivés à l'embranchement pour aller au arrage, le paysage change. C'est le début des montagnes de l'Atlas. Des montagnes érrodées, à la végétation éparse, un mélange de zones désertiques et verdoyantes dans la vallée. Des paysages grandioses et superbes. Nous en prenons plein les yeux.

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Parfois l'érrosion est telle que nous découvrons 3 teintes de terre: du rouge, de l'ocre et du vert. Magnifique

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Et soudain, il se dresse devant nous impressionnant.

 A 30 km d’Essaouira, le Barrage Zerrar, qui tient son nom du village qui lui est proche, est la seule zone dans toute la région où il y a possibilité d’aménager un grand barrage. Il trône sur le lit d’Oued Ksob.

Avec ses 74 mètres de hauteur et ses 67 millions de m3 de retenue, l’édifice entre dans la classification «grand barrage» . Il répond à des enjeux aussi bien écologiques qu’économiques.

-    ravitaillement en eau potable de la région d’Essaouira

-    permettre de répondre aux besoins d’ici 2030, à savoir, 12 millions m3 rien que pour l’irrigation du périmètre de Ksob-Iguezoullen

-    agir en complémentarité avec la nappe de Kourimat-Meskala

-    lutter contre l’intrusion des eaux

Essaouira étant une ville à la merci des inondations, la crue maximale a été observée en novembre 2005 où le débit de 2.600 m3/s a été atteint. Avec le barrage Zerrar, la ville d’Essaouira est protégée contre les crues centennales.

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La route s'achève là; interdite au public, nous ne pourrons pas voir le lac de retenue.

Une photo du lac trouvée sur le net

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Et nousreprenons la route du retour.